DIAGNOSTIC DE L’AGRICULTURE AU TADLA
- 1. Principaux Atouts du secteur agricole
• Existance d’une importante infrastructures hydrauliques en grande hydraulique avec deux barrages:
- Barrage Bin El Ouidane;
- Barrage Chahid Ahmed El Hansali.
• Existence des ressources en eau souterraines qui assurent l’irrigation des zones de pompage et de sources
irrigant les secteurs de Petite et Moyenne Hydraulique;
• Milieu physique (climat, sols) favorable pour une production agricole diversifiée ;
• Proximité des grands centres de consommation du pays, notamment Casablanca, Marrakech et Fès, lesquels
comptent plus de 7 Millions de consommateurs ;
• Développement des infrastructures de base, avec la naissance de grands projets en matière de transport
(autoroute Berrechid – Béni Mellal, Aéroport Béni Mellal,…).
• Existence d’une infrastructure agro-industrielle privée, notamment en matière de traitement des productions de la
betterave et du lait .
• Existence d’importantes potentialités en matière de production et de valorisation des produits, puisqu’un manque
à gagner reste à rattraper, notamment pour les principales filières (betterave, céréales, agrumes, olivier, lait,
viandes et apiculture ) ;
• Acquisition d’une grande expérience en matière de conduite des cultures (exploitations pilotes réalisant le
potentiel de production de la région) ;
• Développement d’un tissu organisationnel important (associations, coopératives,…) ;
- 2. Principales Contraintes du secteur agricole
• Succession des années de sécheresse ;
• Baisse chronique des dotations d’eau d’irrigation allouées au périmètre irrigué, ce qui pose la problématique de
durabilité du système de production en irrigué ;
• Dominance de l’irrigation gravitaire occasionnant d’énormes pertes en eau d’irrigation ;
• Baisse du niveau de la nappe phréatique suite à sa surexploitation ;
• Pollution des ressources en eau souterraines par les effluents et rejets (Unités industrielles, Engrais,…) ;
• Dominance de la petite exploitation non viable ;
• Faible implication des organisations professionnelles au niveau de l’encadrement des producteurs ;
• Absence d’organisation des circuits de commercialisation des fruits et légumes ;
• Insuffisance des aspects liés au conditionnement et à la valorisation des productions; |